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 Le Jour où j'ai rencontré mes Chéris

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Apgaston

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Date d'inscription : 07/03/2013
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MessageSujet: Le Jour où j'ai rencontré mes Chéris    Ven 24 Mai - 12:50

Ca y est, le grand jour tant attendu était arrivé, nous allions enfin nous voir.

Kark m'avait laissé un message, il était déjà en route. Laurie était dans le train, cela faisait 4H qu'elle avait pris le départ à Paris. Il me restait 1/2 heure pour atteindre la gare où nous avions prévu de nous retrouver.

J'étais tout excité de rencontrer mes amis, mes chéris. J'imaginais Laurie encombrée de bagages avec ses cheveux tout ébourrifés, les yeux souriant.

Je savais que je reconnaitrais Kark, où qu'il soit, son visage ne m'étais pas inconnu. Nos longues nuits et nos délires nous avait permis d'échanger nos photos.

KARK s'était fait déposer par un copain, il me cherchait du regard, je venais juste de ma garer. Le sourire jusqu'aux oreilles, on se fit l'accolade de l'amitié.

Le coeur battant, les yeux pétillants, nous regardions nos montres ; encore quelques instants a attendre notre chérie adorée.

kark était un peu perdu, émoustillé, un peu angoissé aussi ; de nature méfiante, il était sans filet, complétement nu de toute défense. Et si Laurie n'était pas jolie ?, si elle n'était pas comme on l'avait imaginé ?.

Tout de suite, je pris les choses en main, le temps pressait et je ne voulais surtout pas la rater. Je la savais fragile, cachée derrière son fouet ; sa sensibilité ne m'avais pas laissé de marbre. Nous étions deux êtres en harmonie intime.

Je regarda le panneau d'affichage des arrivées et repéra le quai ; j'attrapa Kark par le bras, et fonça avant l'arrivée du train.

Une angoisse, comme un pincement au coeur, un moment de doute .... et si je m'étais trompé ?. N'était-il pas mieux de laisser les connaissances du net sur internet, sans jamais les rencontrer ?. De quoi avais-je si peur. Je me mis a penser que je n'étais pas si différent de kark. Je lui serra la main très fort, c'est bête mais ça me rassura, et lui le décontennança, nous riâmes de bon coeur, oublions nos peurs. Je crois que nous avions trop d'émotions en nous, nous ne voulions le reconnaître mais l'affection que nous lui portions n'avais rien de dérisoire, et nous préférions rester aveugle plutôt que de voir, fuyant ce que cela pouvait signifier.

Il m'a fallut du temps pour le comprendre, je voulais d'elle par internet et je la fuyais sur ma vie de tous les jours. Trop peur qu'elle me touche mon âme au point de non retour. Mais j'ai muri, et j'ai su qu'un jour je la perdrais sur internet, que seul la vie de tous les jours me permettrais de la garder loin de moi. Certains diront que je suis égoiste, non, je suis juste amoureux.... amoureux de la vie.

Le train est sur le quai, la locomotive vient de stopper ses machines. Je suis excité et nerveux en même temps. Kark est tout pâle, le sourire bête, nous avons peur d'être déçus, angoissés qu'elle n'est pas eu son train a temps, et posé un lapin ; elle a son tempérament, elle en serait capable, surtout si nous l'avons véxé sans le vouloir, être maladroit ne se commande pas.

J'ai écris un poème pour fêter ça tous les trois, je le réserve pour ce soir.

Nos coeurs battent la chamade, et si elle passait sans que nous la reconnaissions ? 20 ans se sont écoulés depuis sa photo, elle a dû changer.

Les personnes passent devant nous, certains râlent, nous sommes au milieu du passage. Nous cherchons des yeux, une femme grande, 1m75, les cheveux ébouriffés châtains clairs. Il ya les préssés, sur lequel nous nous attardons pas. Kark ne tiens plus, il trépigne d'impatience, ça me fait rire on dirait moi. Mais je veux saisir chaque instant, chaque détail, alors je reste concentré et j'observe le moindre indice qui pourrait m'indiquer où elle est. Certain nous poussent, des familles accourent derrière nous pour se précipiter vers leur proches ; ça devient la cohue.

Je ne la distingue toujours pas, une grande femme passe à côté de moi, me fit un sourire, pendant un instant je me demande mais étrangement elle m'est indiférente. Grande, un peu maîgre, le visage sec, je ne retrouve pas dans ses traits la personnalité de laurie, ses expressions que je devine. elle me fait un clin d'oeil, je suis choqué, froid et distant.

Je sens Kark s'éloigner, marcher comme un robot à pas hésitant, il y a quelque chose qui se passe. je tourne la tête vers sa direction, laissant en place cette mangouste aguicheuse.

Puis soudain, la chamade qui emballe mon coeur. Cela ne peut être qu'elle, il ne reste plus grand monde sur le quai. Le train s'est vidé à la vitesse d'une évacuation d'eau.

Kark ne peut plus bouger, il a envie mais il n'y arrive pas, il ose pas, ne sait pas ce qu'il doit faire. Je la regarde, les yeux clairs, j'essaye de rester maître de moi, je veux qu'elle sache que je suis un homme pas un gamin. Elle se dirige vers nous, d'un pas tranquille, les yeux de joie remplis, un sac de voyage rouge en bandoulière. On a l'impression de rêver, sur les côtés de nos regards tout est flou. Juste face à nous, comme une image, un film au ralenti, avec autour un halo de lumière, il est 19 h 05.

Son visage est doux, les cheveux en bataille mi-court mi-long je ne serais le dire, je suis ému. Elle rit, pose son sac à terre, hésite à qui s'adresser en premier, nous regarde de ses yeux pures, scintillants de beauté.

Je fis un pas, je veux être son premier, elle vient à moi, se jette à mon cou et m'ébouriffe les cheveux. Ses cheveux me chatouillent, ils sont doux et fins, elle m'embrasse dans le cou, je frisonne et sur la joue, je bouge volontairement la tête à ce moment pour que nos lèvres se croisent, se touchent ; je ne peux m'empêcher d'être espiègle avec elle. Je l'attrape, le soulève en l'entourant très fort dans mes bras. Elle rougit, se serre à moi. C'est bien elle, je l'embrasse à mon tour dans le cou, elle rit aux éclats, j'ai trouvé son point faible. Je suis heureux.
Je la redescend tout doucement, elle me chuchote dans l'oreille que je suis un coquin mais qu'elle est ravie d'être ici, avec un "je t'aime" qui ne me laisse pas indifférent.

Kark n'a pas bougé, il est scotché, gêné aussi que je prenne mes aises, peut être un peu jaloux de cette complicité innée. Il ne sait pas comment être ou quoi faire.
Elle se dirige vers lui, le sourire aux lèvres, un peu en le dévorant du regard, je m'attends à une taquinerie de sa part. Elle m'a l'air sans limite la petite Laurie. Pendant ce temps j'en profite pour la regarder sous toute es formes, sa tenue, sa façon de marcher, qu'est ce que j'ai aimé ses mains douces posées sur ma nuque, et son chuchotement sulfureux, j'en ai encore des frissons.

Kark n'ose plus bougé, il a peur d'être maladroit, de mal faire, l'angoisse qu'elle ne l'accepte pas. Mais Laurie a un grand coeur, elle ne juge pas, nous accepte tel que nous sommes.

Ils sont à peu de chose près de la même taille, mais Laurie a mis ses bottes, ses talons la font plus grande. Elle est intimidé par nous, je le sens, c'est comme si nous étions fusionnel tous les deux. Kark aussi le ressent, il prend les devant, sa virilité prend le dessus sur ses craintes, une main sur sa nuque, une autre sur ses hanches, il l'embrasse dans le cou et la serre tout contre lui, si fort, pour lui montrer qu'il est heureux qu'elle soit là. Elle lui rend son étreinte en l'entourant de ses bras, un baiser sur la joue.

Elle est timide, nous attrape la main à tous les deux et nous demande : " alors maintenant qu'on s'est fait des biZous, où va t on ?". La glace est brisée, une expression pas vraiment adapté à nous, car il n'y a jamais eu de givre entre nous, plutôt des braises.

Je les emmène avec moi, la voiture n'est pas loin. J'aurais bien pris la moto avec Laurie, mais je ne voulais pas laisser seul Kark ; pourtant je suis persuadé que j'aurais pu l'emballer et lui faire le grand jeu, histoire qu'elle se serre contre moi dans chaque virage entrepris. Je suis partagé entre la volonté de la séduire, ou de la laisser libre.
Je suis heureux, elle me regarde comme un homme et non un gamin qu'on affectionne. Je retrouve la Laurie que j'ai connu à travers nos différents MP nocturnes, lorsque j'étais chez Angor.

J'avais organisé une soirée rien que pour nous, un passage rapide à l'hôtel pour déposer les affaires, prendre possessions de nos chambres et se faire un brin de toilette. Rendez-vous dans 1/2 heure dans le hall. J'aurais pu les emmener à mon appartement, mes colocataires les auraient sans doute accaparés mais je préférais les garder rien que moi, et préserver mon intimité.

Je me connecta sur empire goodgame, plus fort que moi, j'éclata de rire et chambra Kark qui avait fait la même la chose. Nous nous empressions d'échanger nos impressions sur cette rencontre joyeuse. Vite le temps s'écoula, je ne prépara et descendis.

Elle était déjà là, dans une petite robe noire à bustier, avec un boléro rouge et ses chaussures noire à talon, une chaîne en or autour du cou avec un dauphin en pendentif.

Je portais une chemise blanche, un peu entrouverte par esprit d'espièglerie mais aussi de provocation, histoire de tenter ma chance.
Kark était en retard, j'en profita. Je lui fit un câlin, la pris dans mes bras et l'embrassa sur la joue, elle sentait bon la vanille avec cette fraîcheur fruité. Humm j'avais envie de la croquer.

Kark arriva comme s'il était là pour me surveiller et m'empêcher. Un échange de bises, des compliments et nous nous sommes dirigés vers le restaurant. Il était en bordure de plage, une grande baie vitré donnant sur l'océan. J'avais réservé tout une partie de la salle rien que pour nous. Histoire d'être ensemble et profiter le plus possible du moment.

Nous étions joyeux, des rires incontrôlables, les anecdotes se racontaient à tour de rôle, nous étions comme des enfants enthousiastes de retrouver des copains perdus depuis des années. Nous étions insupportables, beaucoup de bruits émanaient de notre table, mais nous n'arrivions plus a contenir notre plaisir de se voir enfin. Le serveur avait du mal à prendre notre commande, nous étions tellement surexcités que nous en oublions la faim. Du coup pour qu'il ne perde pas patience, on a pris un peu de tout, l'important était d'être là, ensemble, réuni autour de cette table ronde.

A l'arrivée des plats, on goûta à tout, chacun piquant dans l'assiette de l'autre, plus par jeu, pas taquinerie, c'était une façon d'exprimer notre joie. Pour le dessert impossible de toucher à celui de Laurie, elle nous fit ses gros yeux, sourcils froncés et tape sue la main au premier qui approchait sa cuillère. Crise de fou rire, les larmes coulaient de nos regards. Il nous a fallu du temps pour nous calmer.

Le serveur avait trop tendance a poser son regard sur elle, trop intentionné, Kark et moi on a été un peu sec avec lui, on a pas aimé son comportement.
Laurie, une fois le serveur éloigné, nous a grondé sur nos mauvaises manières, injuste envers lui. Je crois que si elle avait eu son fouet, elle l'aurait sorti.
Cela a été un moment agréable, une bonne soirée entre amis. Ce sera un souvenir impérissable qui me fait rire encore aujourd'hui, rien qu'en y pensant, les images défilent devant mes yeux et mes oreilles se souviennent des sons.

Une fois sorti du restaurant, je les emmena se balader sur la plage, il faisait nuit mais le rivage était éclairé ; laissant suffisamment de luminosité sur le sable.
Laurie ôta ses chaussures, je fis de même et Kark aussi, c'était plus agréable de toucher le sable au contact de la peau.
Je ne sais plus pourquoi, ni quelle raison avait susciter cette course pieds nus dans le sable. Nous courrions vite à bon rythme, difficile de nous partager ; puis Laurie s'arrêta, se dirigea vers l'eau. On rebroussa chemin, s'approchant d'elle et d'un coup, PAF ou devrais je dire "PLOUF", elle nous éclaboussa, riant aux éclats, elle nous avait eu, une chipie qui aurait mérité sa fessées ; mais pour la peine nous fîmes de même, épuisés au bout de 20 minutes, on s'allongea sur le sable en regardant les étoiles. Le temps était agréable ni trop chaud, ni trop froid. Nous étions tous les trois, l'un contre l'autre, Laurie au milieu de nous. Le monde pouvait bien tourner, nous n'avions plus conscience du temps, comme s'il était figé, saisissant chaque instant.

Il était tard à présent, il nous fallait rentrer. Chacun récupéra sa clé. La journée était terminé.

Epuisé, je pris une douche en repensant à mes amis qui devaient faire pareil. J'ai tenté de me connecte mais j'étais trop fatigué et j'avais envie de garder le souvenir de ce jour pour ma nuit. Rêvant qu'elle se finisse autrement.

Le lendemain serait le jour des adieux, je les serrerais très fort dans mes bras, je su qu'ils me manqueraient.





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karkeros

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MessageSujet: Re: Le Jour où j'ai rencontré mes Chéris    Sam 25 Mai - 2:28

j adore

que dire de plus c est comme ca que j imagine une rencontre entre nous 3 hihihih
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